L.F. MALTESE
Écrivaine et artiste.
De nationalité franco-italienne.
Après cinq ans d’études en sciences politiques, je me vois prédestinée à travailler en cabinet conseil, ou dans les affaires publiques de grandes entreprises. Cependant, cette carrière ne me convient pas, je n’arrive pas à m’y résoudre. Après ma soutenance en septembre 2024, je prends donc la décision d’ouvrir ma propre structure afin de m’auto éditer.
Je débute ma carrière en novembre 2025. Autodidacte dans le domaine de l’art et de l’écriture, j’ai pour ambition de poser une réflexion sur le fonctionnement de la société actuelle. Au travers de mes romans et de mes œuvres, j’essaie d’emmener le lecteur et le spectateur à remettre en question la normativité des relations interpersonnelles et la notion de réussite sociale.
À ce jour, j’ai écrit cinq romans et réalisé une dizaine d’œuvres. Mon sixième roman est en cours d’écriture.
Qui suis-je ?
Pourquoi écrire ? Pourquoi l’art ?
Parce que notre société est artificielle, vulgaire et dépourvue de sens profond. Elle contraint à une existence superficielle dénuée de substance. Elle est ancrée dans un quotidien aliénant et frivole. L’homme se retrouve ainsi aux prises de ce caractère tragique, paralysé dans un monde de normes et d’obligations angoissantes.
L’homme désorienté est au cœur de cette existence moderne, entouré de discours scientifiques qui ne donnent pas de direction à sa vie, tandis que le phénomène esthétique et la contemplation permet-traient de le soustraire à l’absurde.
L’écriture, l’art : c’est redonner de la substance à l’esprit.
Dans la peinture, l’art, la photographie, en offrant un moment de répit, de rêve et de vision poétique par la contemplation. Dans les romans, en proposant par la fiction transgressive d’aller au-delà des fantasmes du monde tel qu’on le connait : grâce à des personnages émancipés du jugement, des normes et des valeurs qui condamnent au carcan commun.
Car tout autour de nous ne relève que de l’interprétation que nous en avons : écrire, lire, contempler, permet d’offrir une vision du monde que d’autres n’ont pas.
C’est proposer une illusion de la réalité autre que celle que nous connaissons.
C’est pour cela que je m’applique à dépeindre des figures féminines fortes et indépendantes qui ne se préoccupent pas du regard des autres : des marginales.